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Intervention des pompiers lors d'un incendie 

au 1 allée des Acacias en septembre 2013.-

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Les pompiers arrivent ( photo no 7036-2)... 

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...et déploient leur 'grande échelle'  (photo no 7038 )...

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......et observent pour établir leur plan d'attaque (photo 7037-3)

                                       A ceux d'hier et d'aujourd'hui.

                     Courant septembre 2013 un incendie s'est déclaré au premier étage d'une maison située allée des Acacias dans le quartier du Colbras.

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                           Arrivés sur les lieux avec plusieurs véhicules, les pompiers...  

                                                 ( photo no 7036-2)

 

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                              ...ont rapidemment déployé leur grande échelle.

                                                 ( photo no 7037-3 )

 

                          Il y a plus d'un siècle leurs ancêtres seraient arrivés à pied...

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                                   ...avec une pompe à bras...   (  photo no 00002)

 

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               ...et une échelle portée elle aussi sur une charette tirée par les sapeurs à pied.

                                                    (photo no 0004 )

Mais, quelle que soit l'époque, avec ou sans matériel modernisé, les sapeurs pompiers ont

toujours fait preuve de courage et de dévouement envers la population halluinoise.-

 

PROTEGER     ALERTER     SECOURIR

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Cérémonie officielle chez les pompiers.

Discours de Marcel Delannoy, à ses côtés Aimé Vanoverschelde.

(photo n° JM 500)

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Défilé des pompiers rue Marthe Nollet.

On remarquera au premier plan Mme Faidherbe, Julien Declercq, conseillers municipaux.

(photo n° JM 719)

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(photo n° 10831)

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(photo n° JM 716)

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(photo n° JM 717)

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(photo n° 10832)

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(photo n° JM 718)

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(photo n° 10833)

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(photo n° JM 715)

Les pompiers lors d'un exercice de démonstration place du Général de Gaulle.

 

 Ce Samedi 2 Décembre 2017 à 11H

Dépôt de Gerbes à la Chapelle Sainte Barbe,

(cour ancienne caserne des pompiers, rue Abbé Bonpain Halluin)

en Hommage aux Anciens Pompiers d'Halluin,

en présence des représentants de la Municipalité et des Associations. 

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 Les sapeurs pompiers d'Halluin en 1906, avec leur première pompe à bras.

(photo n° 5927)

 

La Chapelle Sainte-Barbe...

en Hommage aux Sapeurs-Pompiers d'Halluin. 

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 Chapelle de Sainte Barbe, rue de l'Abbé Bonpain Halluin - 2012.

(Photo DD 13598  n° p1060607)

 

En  avril 2009, après la pose de la structure de la chapelle dédiée à la patronne des soldats du feu,

Sainte Barbe trône désormais sur le site de la caserne des pompiers, rue de l'abbé Bonpain. 

Avec la mention : caserne d'Halluin de 1845 à 2010. 

Cette réalisation est à mettre à l'actif de l'association De Kapelle, présidée par M. Jean-Pierre Polnecq,

qui aura attendu 4 ans avant de voir cette idée de chapelle être concrétisée. 

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Face au Capitaine André Gevaert, Jean-Pierre Polnecq (assis au centre)

Ancien pompier d'Halluin et Président de l'association De Kapelle,

entourés de André Vandaele et Patrick Descamps. 

(Photo n° 5700)

 

La statue a été restaurée par Maxime Grimonprez alors que l'entreprise Maxime Publicité a réalisé le panneau de fond représentant un soldat du feu devant un camion rouge. A noter une statuette de pompier que M. Polnecq a acheté dans une surface spécialisée.

Cette chapelle marque désormais les 165 années de courage et de dévouement des pompiers volontaires au service de la population halluinoise.  "C'est un hommage aux sapeurs pompiers qui sont dans cet emplacement depuis 1845 » précise Jean Pierre Polnecq.

 

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Inauguration de la Chapelle Sainte Barbe le 27 Juin 2009.

(X DD 16831  n° pom)

 

Dédiée à Sainte-Barbe, la Chapelle a été inaugurée officiellement 

le samedi 27 juin 2009, devant la caserne.

 Une protection divine mais aussi un moyen de se souvenir

pour toujours de la présence des soldats du feu.

 

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De gauche à droite : MM René Schmidt, Jean-Luc Deroo Maire d'Halluin, Christian Vanneste Député,

le Capitaine Honoraire Jules Alard et Jean-Pierre Polnecq Président de l'association "De Kapelle",

entourent les jeunes pompiers volontaires d'Halluin,

 lors de l'inauguration de la chapelle Sainte Barbe le 27 Juin 2009.

(X DD 16830  n° RP 10060_2)

 

Dans quelque temps, il n'y aura plus de pompiers à Halluin, la première pierre du centre intercommunal de secours sera posée  jeudi 2 juillet 2009, mais grâce à cette chapelle on se souviendra toujours de leur présence. « Sans elle dans dix ans les gens oublieront qu'il y avait une caserne ici », confirme Jean-Pierre Polnecq, président de l'association De Kapelle et ancien  pompier.  

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Le samedi 5 février 2011 :

L'une des dernières sorties des sapeurs-pompiers halluinois,

avec le Lieutenant Thierry Polnecq (4e à partir de la gauche).

(Photo Mairie DD 13617  n° Img 827)

 

En effet, le Lundi 21 février 2011,  les sapeurs-pompiers halluinois vont intègrer le nouveau CIS vallée de la Lys à Bousbecque. À Comines, comme à Roncq, Halluin, Linselles ou Bousbecque, les cinq centres de secours de la vallée de la Lys vont fermer leur porte. Un tour de clé définitif. Historique.

Une page se tourne. L'histoire va se refermer sur ces cinq centres qui ont accueilli plusieurs générations de sapeurs pompiers. Volontaires ou professionnels.

 

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Chapelle Saint-Barbe installée à côté de l'ancienne caserne

des sapeurs-pompiers d'Halluin -  Juillet 2012.

(Photo DD 13599  n° p1060608)

 

Voir aussi, cliquez ci-dessous :  

Alard Jules Décès (Capitaine Honoraire des Pompiers d'Halluin).

Les Pompiers halluinois en exercice (Centre de Secours d'Halluin - Historique).

 

14/9/2012 - 1/12/2017

Commentaire et Photos  : ARPH - Presse - Daniel Delafosse   

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Les sapeurs pompiers en 1906, avec leur première pompe à bras.

(photo n° 5927)

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Des pompiers à l'honneur lors d'un banquet de Ste Barbe

photo n° 413)

 

La Musique des Sapeurs-Pompiers d'Halluin. 

 

 

 

   

Les Pompiers et la Municipalité d'Halluin.

De droite à gauche, Robert Degavre, Régis Vanhalst 1er Adjoint (bras croisés),

 Jean-Luc Deroo 2e Adjoint, ?,  André Gevaert Capitaine des Pompiers d'Halluin,

 Alexandre Faidherbe Maire, ?,  Christian Vanneste Député, Jules Alard,

Janine Gheysen et Brigitte Casier.

 (photo n° 003916)

 

L’Halluinois Régis Vanhalst,

ou la passion de la vie municipale. 

 

Il y a douze ans, Régis Vanhalst Premier adjoint au maire d’Halluin, décède en son domicile le 13 février 1999, des suites d’une longue maladie, dans sa 62ème année.

 

Lors de sa disparition, on pouvait lire ceci dans la presse locale :

 

« Cet halluinois avait derrière lui 35 ans d’engagement dans la vie municipale. Chacun retiendra de lui l’image d’un homme attaché à sa ville, profondément humaniste et généreux, désireux de rendre Halluin plus habitable pour tous ».

 

« Il était le premier adjoint depuis 1989 et s’était imposé à son poste, à l’urbanisme et aux travaux, soucieux qu’il était de modeler le tissu urbain avec la volonté politique dé démontrer aux habitants d’Halluin que l’on pouvait améliorer leur vie ».

 

Né le 3 avril 1937 à Halluin, il a été conseiller municipal de 1965 à 1971, sous la municipalité de Charles Vanoverschelde, puis second adjoint de 1971 à 1977, chargé des travaux et de l’urbanisme durant le mandat d’Albert Houte.

 

Menuisier de profession, il était passionné de formation, afin de transmettre ses valeurs et son savoir-faire. C’est ce choix qui l’a poussé à entrer dans l’enseignement, comme professeur en section d’enseignement spécialisé. Il venait de terminer cette période au collège Branly à Tourcoing.

 

I l a été membre du SGEN-CFDT. Pour lui, la vie professionnelle nécessite un engagement syndical. Il a été longtemps militant actif de la CSCV d’Halluin. En 1977, il a participé à la refondation de la section du Parti socialiste d’Halluin ; et était l’un des animateurs passionnés de cet engagement dans la ville.

 

Tout naturellement, il a fait partie de l’équipe de la préparation de la campagne des élections de 1989, et il a accepté de prendre la charge de premier adjoint et de conseille communautaire. Délégué à l’urbanisme, la circulation, les travaux de l’habitat, parmi tant d’initiatives, on lui doit notamment la requalification de la cité Windels dans le cadre de la ville renouvelée.

 

Hommage du Maire d’Halluin Alexandre Faidherbe :

 

« Le progrès technique est ambivalent parce qu’il n’associe pas forcément le progrès humain. Pour Régis Vanhalst le premier était indissociable du second.  

Il était de ces hommes que la chose publique, la cause publique comme il aimait le souligner n’avait de valeur qu’au regard de la fraternité, la solidarité, l’humanisme, le respect de l’autre, le partage du pouvoir…

 

Son engagement public a été trop court mais immensément généreux. Et n’avait de sens à ses yeux que s’il était partagé.  

Il aimait le débat et privilégiait la discussion pour construire la ville, la société, l’Europe. Il était écouté et savait faire partager ses convictions.

 

On lui doit la remarquable requalification de la cité Windels. Une démarche exemplaire à plus d’un titre où il avait su faire partager avec force ses convictions et donner un sens au « vivre ensemble ».

 

« Lorsque le sage montre la lune du doigt, « l’imbécile » regarde le doigt ». Ce proverbe  chinois devrait être médité chaque fois que nous avons la tentation de confondre une cause avec celui qui est chargé de l’annoncer publiquement.

 

La vie sociale, religieuse et politique semble trop souvent se réduire à des jeux d’amour et de haine vis-à-vis de personnages identifiés à un engagement, une valeur, une foi, une action humanitaire.

 

Extrait de son discours lors de l’inauguration de la salle Pierre Declercq, en janvier 1997, Régis Vanhalst était « le doigt » qui nous montrait l’astre auquel il avait fixé une fois pour toute son regard.

 

Il avait un projet, celui de mettre l’homme au centre des perspectives ; il avait un projet, celui de rendre Halluin plus habitable pour tous et surtout les plus démunis ; il avait un projet, celui de renforcer la citoyenneté de ceux qui veulent vivre de la démocratie ».

 

On ne remplace pas Régis Vanhalst. 

On ne remplace jamais personne. On remplace les choses, les objets, jamais les hommes. Ni dans le cœur de ceux qui les aiment, ni dans leurs faits, ni dans leurs gestes, ni dans leurs pensées. On ne remplace pas Régis Vanhalst. On continue.

 

Et son œuvre constitue la plus belle justification d’une action politique au sens noble et antique du terme ». 

 

Lors de la cérémonie des Funérailles qui s’est déroulée le 18 février 1999 en l’église Saint-Hilaire d’Halluin, la diversité de l’assemblée montrait que Régis Vanhalst croyait en l’Homme, et que son engagement dans la vie politique s’appuyait sur sa foi catholique, sur les valeurs humanistes du socialisme, sur son métier de menuisier dont il transmettait le savoir-faire et sur sa famille.

 

Cette foi en l’Homme se lisait dans les témoignages de ses enfants, de son épouse, de ses amis de l’Action catholique ouvrière (et notamment de l’abbé Georges Verbrugge, curé à Sainte-Marie de la Lys à Armentières mais qui fut aumônier de l’ACO à Halluin, dans l’équipe de Régis Vanhalst), de ses collègues du conseil municipal, des élus de tous bords, des habitants de la cité Windels (dont il fut à l’origine de la réhabilitation et de la renaissance en aidant ceux qui y vivaient à en devenir les citoyens à part entière), de la communauté maghrébine, et la pensée de ceux qu’il a vu mourir à ses côtés durant la guerre d’Algérie…

 

Le maire d’Halluin Alexandre Faidherbe, son compagnon de route dans la vie municipale durant des dizaines d’années, concluait la cérémonie par ces mots :   

 

(…) Régis avait délibérément écarté ces scories de la politique que sont les honneurs, la notoriété, le carriérisme.

 

(…) L’homme de caractère et de tempérament, animé d’une extraordinaire volonté de faire bouger les choses, l’homme d’idéal avec constamment une particulière attention aux plus humbles, aux plus démunis. Pour Régis, la chose publique n’avait de valeur et de sens qu’au regard de la fraternité, de la solidarité, du respect de l’autre.

 

(…) Puissent les Halluinois bien mesurer aujourd’hui tout ce que cet homme passionné leur a apporté, puissent-ils mesurer la hauteur de l’engagement qui fut le sien et tout ce que cela a représenté comme travail. Son exemple continuera de vivre en nous ».

 

La Cité Charles Windels 

reconnaissante à l’Halluinois Régis Vanhalst.

 

Hommage de la Ville d’Halluin rendu le 1er Mai 2000.

 

Régis Vanhalst avait avant tout le sens de l’humain, avec un grand « H ». C’était pour lui une valeur fondamentale. Et c’est sans doute ce qui l’a conduit, entre autres, à la politique au sens antique du terme. « La chose publique » comme il disait. Un an déjà que Régis nous a quittés. Un an de grand vide même s’il reste présent dans la mémoire de tous ceux qui l’ont côtoyé.

 

Le 1er mai 2000, la cité Windels était chargée d’émotion. Une centaine de personnes, aux côtés de son épouse et de sa famille, étaient venues rendre hommage à l’artisan de la requalification de la cité dans le cadre de la Ville renouvelée.

 

Parce que faire de la réhabilitation, c’est renouer avec la citoyenneté. C’est redonner une dimension à la dignité humaine.

 

 Il n’a pas été choisi de rebaptiser la cité Charles Windels, résistant halluinois mort aux combats. Mais de laisser parler le devoir de mémoire en posant une plaque commémorative à celui qui a redonné une âme, un visage à cette courée : 

 

 La cité Charles Windels reconnaissante

 

 A Régis VANHALST

 

Conseiller Municipal de 1965 à 1977

Premier Adjoint au maire d’Halluin

Conseiller à Lille Métropole de 1989 à 1999

 

artisan de la requalification de la cité

dans le cadre de la Ville Renouvelée. 

 

 

C’était tout le sens des actions des combats de Régis Vanhalst : 

« Celui d’un militant toujours présent auprès de ceux qui souffrent et à qui nous avons tenu à rendre hommage en toute simplicité » a souligné le maire, Alexandre Faidherbe. 

 

13/2/2011.

Commentaire : Daniel Delafosse