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industrie du Bois

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Créée en 1899 la Société de commerce de bois et de

scierie VERKINDERE devient en 1928 la Sté Gérard

DUPREZ. Installée rue de la lys la scierie s'arrête en

1964 et en 1989, 90 ans après sa création la société

cesse toutes ses activités à Halluin et les transfert

à Lesquin.-         (photo 2712 ) 

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Ets C.Gheysen et fils

(photo n° 2697)

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Fête de St Joseph aux ETs Bodez en 1979.

(photo n° 5755)

 

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Remise de Médailles aux  Ets Julien Vanhoutte, en 1977.

De gauche à droite : Jacqueline Dessauvages-Vanhoutte (1925-2012),

 Michel Busscher, Daniel Ghekière, Willy Vandeweghe, Julien Vanhoutte (1899-1979)

 et son épouse née Maria Van Leynseele (1898-1991), Robert Catteau,

Marcel Leperck, Eugène Boussemart, Gilbert Dessauvages (1930-2001).

(Photo VdN DD 13761  n° Img 099) 

 

Les Meubles Julien Vanhoutte... Historique.

 

Il était une fois sept frères dont l'aîné était tourneur sur bois. Il encourage ses cadets à travailler le bois. Plusieurs se mettent à leur compte, les uns comme tourneurs, les autres fabriquent des meubles : salles à manger, commodes, bibliothèques, au style de l'époque. Les chaises sont commandées chez les frères Rosseel.

Cyrille s'installe vers 1930 au Mont d'Halluin pour fabriquer des cintres et des articles d'enfants, la fabrication évolue vers les chaises et les sièges d'enfants. Il s'installe ensuite avec son frère Marcel rue Maurice Simono, vers les années 60, pour fabriquer des meubles, sièges, divans, chaises-longues, fauteuils.

René s'installe au 156, rue de Lille, dans un atelier qu'il acquiert le 31 décembre 1928. En 1936, il se retire au profit de son frère Julien Vanhoutte. Celui-ci, pour s'agrandir, achète en 1937, les bâtiments laissés libres par la chaiserie Vanlerberghe, rue Jean Jaurès, dont les ateliers longent une partie de la rue Française, l'actuelle rue Jean Fiévet.

  

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Ets Julien Vanhoutte 61 et 63, rue Jean Jaurès Halluin.

(Photo DD 13762  n° Img 142)

 

L'espace permet de laisser sécher à l'air libre les bois entrant dans la fabrication des meubles. Grâce à de très bons ouvriers ébénistes, il se spécialise dans le style rustique avec des bois plus recherchés, tel le merisier, l'acajou.

Ils sont compétents dans bien des domaines. La fille de Julien Vanhoutte, Jacqueline et son époux Gilbert Dessauvages prennent la succession jusqu'à leur retraite. L'entreprise et le magasin d'exposition, situé à l'angle des rues Jean Jaurès et Marthe Nollet, fermeront définitivement au décès de M. Dessauvages en 2001.

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Une remise de médailles aux Ets Julien Vanhoutte  
à "La Bonne Franquette" rue de la Lys, en 1977. 
1er rang au centre : Julien Vanhoutte et son épouse, 
Gilbert Dessauvages et son épouse Jacqueline Vanhoutte, 
 (3e en partant de la droite au 1er rang).
 
(Photo n° 5374)
27/9/2012
 
Commentaire et Photos : ARPH - Daniel Delafosse 
 
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M.René BODEZ en 1952 dans sa
menuiserie rue des Frères Martel
  ( photo no 5864 )
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Des menuisiers dont les trois frères CALLEMYN
devant leur atelier rue philippe de Girard.
                ( photo no 5919 )
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Scierie GHEYSEN, rue de Lille.  ( photo no 4081 )

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Le personnel de la chaiserie - coopérative "LA SEVE"

rue de la Libération, fête au cercle St Joseph le 20 octobre 1973,

le 50 ème anniversaire de l'entreprise.

                       ( photo no 808 )

 

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La menuiserie Vanoverschelde au Mont d'Halluin, rue Abbé Coulon. 
(on aperçoit M. Maurice Vanoverschelde à côté du camion).   
 (photo n° 02320)
 
 Habitation de Maurice Vanoverschelde (à gauche) 
et  Entrepôt - Atelier de Menuiserie (à droite) 
face à l'Eglise Saint Alphonse du Mont d'Halluin - septembre 2014.
 
(Photo DD 21886  n° P1220397)
 

Le Mont d’Halluin,  Aujourd’hui …

Vu par l’Halluinois Maurice Vanoverschelde. 

 

En ce mois de Juillet 2009, nous voici rue du Triez Cailloux à Halluin, qui s’appelait autrefois la rue de l’Hospice. Dans ce quartier du Mont d’Halluin, autrefois agricole mais aussi industriel, les cafés ont disparu au profit d’une résidentialisation en marche.

 

Maurice Vanoverschelde, le fils de l’ancien maire Charles Vanoverschelde qui avait cumulé 14 ans de mandat, âgé de 86 ans, nous (journaliste N.E.)  accompagne au Triez Cailloux. Mais pourquoi ce nom ?

 

« L’église Saint-Alphonse culmine à 35 mètres, le Vert Tuquet jusqu’au Manoir aux Loups, le point le plus élevé de la commune, à un peu plus de 60 mètres » explique Roland Verkindère en historien local avisé. 

« Il y a eu apparition sur cette levée de terre de cailloux de silex. On était sur des près où réapparaissaient en surface des cailloux assez denses et pas de très grande taille. Triez Cailloux, ça veut dire le près aux cailloux ».

 

Maurice Vanoverschelde a toujours vécu dans ce quartier, depuis sa naissance et toute sa famille s’y est enracinée. 

« Quand j’ai construit ma maison ici, en 1956, il y avait l’église Saint-Alphonse, l’école installée dans un ancien piqûrage qui a cessé ses activités en 1950 et beaucoup de terres agricoles » se souvient-il, « l’hospice qui avait été construit avant la guerre 14-18 et achevé par les Allemands qui ont été les premiers à l’occuper était lui aussi en place ».

 

Et pourtant, comme le souligne le fils de l’ancien maire, « il y avait 1200 habitants au Mont d’Halluin en 1930 et 13 000 sur l’ensemble de la commune ». 

Maurice Vanoverschelde qui a créé la menuiserie éponyme derrière l’église regrette le temps où les cafés étaient légion dans le secteur, « depuis la Croisade qui existe toujours en haut du Loisel jusqu’au Pigeon voyageur, A la gaieté derrière l’église, le Torris (sans doute client de l’ancienne brasserie de Roncq), A la Maison blanche chemin de l’abbé Coulon ».

 

« On voyait le Mont Kemmel ».

 

« Maintenant, après un enterrement, les gens ne peuvent même plus aller aux toilettes, il n’y a plus de café dans le coin ! » regrette-il, « dans les années 30, il y avait la ducasse du Mont qui durait trois jours, si mon père revenait aujourd’hui, il serait fou, il ne reconnaîtrait rien ».  

Pendant la guerre 39-45, le piqûrage qui appartenait à la famille Tiberghien a servi pour le secours national. « On y servait la soupe populaire, je m’y étais réfugié pour échapper à deux reprises au Service du Travail Obligatoire ».

 

La jeunesse de Maurice Vanoverschelde s’organisait autour d’une « équipe, on se rencontrait le dimanche, on allait au bal et on allait jouer au billard à La Gaieté après la messe ».  

Beaucoup de fermiers ont disparu (Casier, Dujardin, Lehoucq, etc). « D’ici, on voyait le mont Kemmel, maintenant c’est fini ». Il espère simplement que s’arrêtera cette fringale de constructions sur le secteur.

 

« Vous verrez, on finira par construire le long du chemin de Loisel, devant chez Vanmarcke »  

 

A l'inauguration du square "Charles Vanoverschelde",

en Décembre 1999 : Alexandre Faidherbe Maire d'Halluin

est entouré de Maurice (à gauche)

et son frère Georges Vanoverschelde (décédé en 2011).

(Photo VdN  DD 21852  n° Img  796)

 

Récit du Journal Paroissial "La vie chez nous" - Septembre 2003.

(Photo DD 21851  n° Img 795) 

 

Square "Charles Vanoverschelde" Halluin - Septembre 2014.

(Photo DD 21887  n° P1220394) 

 

 

28/10/2011 - 8/9/2014

Commentaire et Phots : Presse locale -Daniel Delafosse

 

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(Photo ARPH DD 27457  n° Img 386)  

 

La Vannerie Pierre KOK...
 
Historique (1/2) de 1926 à 2000.
 
 
(Photo ARPH DD 27452  n° Img 383)
 
 
 Fauteuils en osier...
 (Photo 2736) 
 
... deux réalisations des Ets Kok Halluin.
 (Photo 2737) 
 
(Photo ARPH DD 27453  n° Img 384)
 
 L'Equipe Corporative de Football des Ets KOK (Période 1975-1980)
(Photo 8296-Ad) 
 
 Les Ets KOK... anciens bâtiments (à gauche)...
 (Photo DD 27458  n° P1350251) 
 
... et agrandissements situés rue Thomas Becket Halluin - Mai 2016.
 (Photo DD 27459  n° P1350246) 
  
 
Voir aussi : 
 
15/4/2011 - 6/6/2016
Commentaire et Photos : ARPH -  Daniel Delafosse