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peinture :oeuvres "CHILOT"

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 Le Peintre Achille Grimonpont (au centre)

dit "Chilot" (1904 - 1993), reçu à la Mairie, en Juillet 1991,

par Alexandre Faidherbe Maire d'Halluin,

à droite : son frère Augustin Grimonpont. 

(Photo NE DD 13969  n° Img 559)

 

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Achille Grimonpont par... "Chilot"

(Photo DD 13971  n° Img 483) 

 

La disparition du Peintre "Chilot" (2/4)

(1904 - 1993).

 

Relatée par la presse locale (VdN et NE),

 lors de son décès en 1993. 

 

A 89 ans, Achille Grimonpont ce grand enfant de la création insolite, n’aura jamais rien vendu. Vivant modestement, depuis longtemps dans un autre monde… dans son « Palais idéal », pas un recoin de pièce, pas un objet n’aura échappé à sa frénésie picturale. Ses dessins peuvent se compter par milliers. Il se contentait de ses crayons, de ses pinceaux, de sa peinture, de ses fantasmes aussi.

 

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 "Chilot" filmé chez lui, pour la télévision, en 1990.

(Photo DD 13967  n° Img 391)

 

Chilot nous a quittés le jeudi 16 septembre 1993 pour rejoindre la terre des siens, une terre qui sera définitivement sienne.

C’est que cet Halluinois a toute sa vie survolé à sa façon un plancher que certains appellent « des vaches » et qui semblait lui brûler les pieds, comme d’autres ont bien du les lui casser.

Sans être vraiment un « marginal », Chilot, dans sa légendaire simplicité, préférait ses horizons aux extérieurs surfaits. C’est ainsi que dans les années 50, à la mort de ses parents, il a choisi de faire de la maison qui l’a vu naître, au 193, rue de Lille, à côté du jardin public, son véritable royaume.

 

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"Chilot" dans son  étrange capharnaüm du 193, rue de Lille Halluin.

(Photo VdN DD 13968  n° Img 182)   

 

« Un jour », disait-il, « en me promenant avec mon père dans le jardin public d’Halluin, j’ai trouvé un vieux couteau », puis il s’est amusé à sculpter un morceau de bois qui, étrangement prenait une forme humaine.

Voilà le départ de cette extraordinaire aventure. Chilot voulait que sa maison devienne une attraction. C’était devenu un lieu surréaliste dont les enfants et collégiens étaient les visiteurs privilégiés, Il était toujours heureux de les recevoir.

Chilot aimait en effet vivre avec tous ces jeunes, qui ne pouvaient ignorer, avant même d’entrer dans ce « musée », ce qu’ils étaient censés y découvrir.

 

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Une pièce de l'habitation de "Chilot"... "son musée".

(Photo JMS DD 13961  n° p1090547)  

 

Tout en cette demeure de célibataire endurci respirait l’humour, dénonçait la bêtise avec ironie voire cynisme. C’était un véritable royaume tapissé d’empreintes personnalisées : il n’existait pas un objet dans la maison de Chilot qui ne soit peint.

  

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Le royaume de "Chilot" au 193, rue de Lille Halluin.

(Photo JMS DD 13960  n° p1090551) 

 

Il n’est pas un manche de balai, pas un coin de tapisserie, pas une lunette de WC, pas un volet ou une fenêtre, pas une bouteille, pas un meuble ou un cure-dents, pas un chapeau ou un lustre qui n’ait subi les assauts de cet artiste unique en son genre.

 

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Le monde extraordinaire de "Chilot".

Photo JMS DD 13962  n° p1090545)

 

Qui ne connaissait pas Chilot à Halluin ?

Il était tellement unique « notre Chilot » qu’il a suffi de lui consacrer quelques articles de presse pour que, dans les années 70, son nom et ses œuvres passent les frontières d’Halluin.

A vrai dire, Chilot avait déjà semé la panique dans les rédactions de la presse locale avec des dessins pour le moins « hard » qu’il s’avérait judicieux de trier. Mais cela faisait partie du personnage et de ses extravagances. Comme le relief qu’il savait donner à ses sculptures…

 

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Les trois frères Grimonpont...

sous le crayon de "Chilot".

Photo NE DD 13910  n° Img 428)

 

Combien de personnes ont poussé la porte du 193 de la rue de Lille comme on pénètre dans un lieu sacré, non sans quelques frissons, mais avec une formidable impulsion qui vous rend complice. Chilot a croqué des personnalités de la télévision pour le moins surprises, et en tailler des caricatures rassemblées en un mode expiatoire. En effet, ce poète un peu fou ponctuait ses dessins de légendes douces-amères, un rien moqueuses. 

 

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Oeuvres exposées en Octobre 2012...

(Photo DD 13965  n° p1090518)

 

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 à La Galerie rue Maurice Simono Halluin.

(Photo DD 13966  n° p1090541)

 

Les animateurs Jacques Martin, Pierre Bonte, Philippe Bouvard,

Michel Drucker ont rencontré le « phénomène » Chilot.

 

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 En 1978, la TV néerlandaise filme le "musée" de "Chilot" (à droite)

avec ses frères Paul (à gauche) et Augustin (centre).

(Photo VdN DD 13909 n° Img 143) 

 

Mais aussi les télévisions belges, hollandaises, régionales sont venues l’étaler sur nos écrans. Sans oublier les radios locales et parisiennes venues faire un saut en province ; des magazines également en ont fait la « une ».

Tout ceci lui servait d’outils de création, notamment la nuit où il luttait contre les insomnies.

Aussi, sans se démunir des siennes, Chilot hissait haut et en toute simplicité les couleurs d’Halluin. Il savait nous amuser certes mais c’est sans doute lui qui en prenait la plus grande part.

 

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 L'Halluinois "Chilot" avec Patrick Sabatier

et Mireille Matthieu - Plateau de TF1 en 1991.

(Photo DD 13911 n° Img 501)

 

Chilot était passé dans plusieurs émissions de télévision, en 1990-1991, notamment sur les plateaux de Sylvain Auger, Patrick Sabatier et sur Canal + avec Philippe Gildas.

Lors de ces derniers passages télévisés, il s’était rendu à Paris en compagnie de ses frères Augustin et Paul. Nos trois inséparables frères, issus d’une famille de neuf enfants, qui avaient les honneurs renouvelés des différentes chaînes nationales, permettaient à toute la France de découvrir un trio de chanteurs et surtout les originalités de Chilot, ce phénomène de la Figuration libre qui aura marqué de son empreinte sa ville natale durant près de 40 ans.

 

En juin 1991, la municipalité halluinoise lui rendait un hommage mérité à la Maison des Associations en présentant, il est vrai, une exposition exceptionnelle : plus de 2000 objets usuels, dessins, cartons, bois sculptés étaient proposés au public régional. 

 

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 En 1991, "Chilot" reçoit le livre de l'ARPH

sur l'Histoire d'Halluin, des mains de

M. Jean-François Lesage Adjoint à la Culture.

(Photo VdN DD 13912 n° Img 343) 

 

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Le clan Grimonpont autour de "Chilot"... au CCAD Halluin, en 1991.

(Photo VdN DD 13972  n° Img 169) 

 

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Un coin cuisine façon "Chilot"...

 (Photo JMS DD 13963  n° p1090543)  

 

Un reportage vidéo, des cartes postales, des photos de Jean-Marc Schwerzig

le photographe municipal resteront à jamais les traces de cette aventure « Chilotienne ». 

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(Photo DD 13974  n° p1090521)

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(Photo DD 13976  n° p1090522)

 

A la fin des années 80, miné par une maladie à l’estomac, l’artiste peu à peu ferme sa porte aux visiteurs. « Je n’ai pas du tout l’âme d’un commerçant » disait-il, et cherchait simplement à décorer sa maison et jusque ses propres vêtements.

Chilot se trouvait finalement « heureux dans son empire ». Un empire toutefois laissé à l’abandon dans les derniers temps. « Un jour, tout cela ira à d’autres et ils en feront ce qu’ils voudront… Le plus tard possible ». A son décès, l’artiste laissera un bel héritage créatif, hélas disséminé un peu partout.

 

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"Chilot" à l'entrée de chez lui,

au 193, rue de Lille Halluin.

(Photo NE DD 13970  n° Img 415)

 

La maison a été vendue et redevenue depuis anonyme… Pensera-t-on un jour ou l’autre à inclure dans les projets d’un musée local par exemple, une pièce à la « Chilot ». Notre halluinois n’avait d’autre prétention que d’être un artiste original. La plupart lui accorderont le talent, mais jamais il n’aura laissé indifférent le monde des vivants.

 

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(Photo DD 13975  n° p1090528) 

 

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(Photo DD 13973  n° p1090529)

 

Un Chilot qui n’a effectivement jamais cherché les honneurs

et qui s’en est allé comme il a vécu : dans la discrétion, finalement.

 

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 "Chilot"... un artiste aux multiples talents !

(Photo DD 13964  n° p1090511)

 

A la Maison de Retraite « L’Orée du Mont » d’Halluin,

le hall d’entrée fut baptisé « Espace Chilot »,

lors d'une exposition consacrée à l'artiste-peintre,  le 15 juin 1996.

 

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Maison de Retraite "L'Orée du Mont" Halluin - Mars 2012.

(Photo DD 13991  n° p1040031) 

 

Voir aussi... cliquez ci-dessous : 

Exposition "Chilot" 4/4 (Rétrospective - Octobre 2012).

Exposition "Chilot" 3/4 (Rétrospective - Octobre 2012).

"Espace Chilot" en 1996 - Inauguration à "L'Orée du Mont" 1/4 (Hommage de Philippe Grimonpont).

Rétrospective Chilot octobre 2012. 

22/10/2012

Commentaire et Photos : Presse - Mairie - Daniel Delafosse  

 

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 Le peintre halluinois Achille Grimonpont  dit "Chilot"  (1904 - 1993) :

sur le plateau du "Grand Journal" de Canal + en 1991 

 (Photo DD 13940  n° Img 159) 

 

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dans son "atelier-habitation"

de la rue de Lille Halluin.

(Photo JMS DD 13941  n° p1090514)

 

Exposition et Inauguration de l'Espace "Chilot" (1/4)

à la Maison de retraite "L'Orée du Mont" Halluin. 

 

Hommage de Philippe Grimonpont,

le 15 juin 1996 : 

 

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M. Philippe Grimonpont

(Photo DD 13952  n° Img 083)

 

Monsieur le Directeur,

Mesdames, Messieurs, les membres du personnel,

Mes chers amis,

 

Je suis très heureux en cette circonstance de pouvoir vous adresser quelques mots pour plusieurs raisons d’ailleurs.

Tout d’abord, il n’est pas si banal qu’un Conseiller Municipal ait l’opportunité de s’exprimer publiquement, c’est pour moi en tous cas, une première.

En second lieu, j’ai quelques attaches avec cette Maison de Retraite d’Halluin, puisque j’en suis l’un des Administrateurs.

Mais c’est principalement en ma qualité de neveu de Chilot que se situe mon intervention. 

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 Intérieur de l'habitation de "Chilot".

(Photo JMS DD 13948 n° p1090544) 

 

Comme beaucoup d’entre vous, et plus particulièrement la famille Grimonpont, j’ai côtoyé très régulièrement Chilot, notamment dans les dernières années de sa vie. Je pense pouvoir préciser que je suis de ceux qui l’accompagnèrent jusqu’à son ultime départ. 

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Sa Sainteté le Pape Paul VI.

(Photo DD n° p1090557)

 

Ce n’est évidemment un secret pour personne, Chilot était tout sauf un homme d’argent. Commercialiser ses œuvres pour en tirer profit ne lui ressemblait guère et surtout ne l’intéressait absolument pas.

Il peignait naturellement, lorsque l’envie lui en venait, sur tout et sur n’importe quoi sans se soucier des éventuels dégâts qu’occasionnerait le temps sur des matières fragiles.

Il ne tint jamais compte des conseils, voire des propositions qu’il recevait de France mais aussi de l’étranger pour qu’il change ses supports de peinture afin d’assurer des expositions qui lui auraient apporté plus de notoriété et plus de popularité mais aussi pour que ses œuvres puissent perdurer.

 

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 Exposition des oeuvres de "Chilot" - Octobre 2012 :

La Galerie, rue Maurice Simono Halluin.

(Photo DD 13949  n° p1090540) 

 

Lorsqu’il se réveillait la nuit tenaillé souvent par des douleurs d’estomac pour exploiter cette fibre artistique qui était sienne et matérialiser ce qu’il ressentait, il était je pense grave et concentré mais au fond de lui-même, il ne se prenait pas au sérieux. Faut-il le rappeler ici, Chilot ne désirait rien vendre, il voulait tout conserver.

« Arts longa, Vita brevis », cette pensée latine d’Hyppocrate signifiant : « L’art est long, la vie est courte » je souhaite qu’elle s’appliquât, juste un peu, à Chilot bien que je doute qu’elle fût écrite pour la peinture par celui qui allait devenir le père de la médecine.

Oui, l’Art est long, dans sa procréation et quelquefois dans sa réalisation. Si l’idée est venue un jour à Chilot de prendre un canif et de donner forme et figure humaines à une branche de bois et presque aussitôt après de dessiner, c’est parce que cette inclination à l’art en général, était en lui depuis toujours.

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Intérieur de l'habitation de "Chilot"... et ses sculptures en bois. 

(Photo JMS DD 13947  n° p1090548)

 

Ce bouillonnement, cette effervescence, cette soif de réalisation qu’il eût ensuite ne furent que la concrétisation de ses exubérances, le talent fit le reste.

On le disait « original » et il l’était mais certainement pas au sens curieux ou excentrique, je dirai moi qu’il était original par son comportement singulier et authentique c'est-à-dire par tout ce qui s’oppose à la copie ou à l’imitation. Chilot était un créateur. Son style si inédit, traduisait la vie de tous les jours par ses côtés tendres et ironiques mais quelquefois aussi par ses côtés tragiques et douloureux.

 

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(Photo DD 13954  n° p1090555)

 

 Il était lui-même sensible à la souffrance, la sienne qui lui tint compagnie si longtemps et celle des autres dont il parlait souvent.

 

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 Oeuvres exposées à La Galerie Halluin - Octobre 2012.

(Photo DD 13944  n° p1090506)

 

Ces visages défigurés, estropiés, déformés sortis tout droit de son esprit fantasmagorique n’étaient rien d’autre que la vision qu’il avait gardé de sa captivité. Et cette extériorisation émanait de sa sensibilité, de sa tendresse avec parfois ce regard dur et cruel que lui inspiraient ces souvenirs. 

 

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 Exposition "Chilot" - Octobre 2012.

(Photo DD 13955  n° p1090505)

 

Mais Chilot c’était quand même avant tout l’imagination, le rêve et l’humour.

« J’aime que les gens s’amusent en découvrant mon capharnaüm » disait-il et un journaliste n’a-t-il pas écrit lors de l’exposition au Centre Culturel en 1991 : «Cette exposition, si elle était payante, devrait être remboursée par la Sécurité Sociale ou déductible des impôts». Joli compliment.

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Invitation officielle - Exposition

 "Chilot" au CCAD Halluin - 1991.

(Photo JMS DD 13942  n° Img 144)

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Le plafond du CCAD, rue de Lille Halluin,

 décoré des oeuvres de "Chilot" en 1991.

(Photo JMS DD 13950  n° p1090549)

 

Oui, l’Art est long car il doit perdurer par delà la vie de l’artiste. J’ignore si l’on parlera encore de Chilot, de ses dessins, de ses sculptures dans quelques décennies, mais je souhaite quant à moi que son souvenir puisse rester longtemps dans les mémoires de tous ceux et ils sont nombreux, qui ont rendu visite à Chilot ou qui ont vu ses expositions. 

 

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L'intérieur de son habitation

ou "Le monde extraordinaire" du peintre "Chilot".

(Photo JMS DD 13951  n° p1090552)

 

Pour terminer, comment ne pas évoquer ici quelques unes de ses réflexions et de ses pensées souvent drôles ou farfelues, jamais vulgaires et presque toujours authentiques.  

 

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"Chilot" vu par lui-même à 40 ans.

(Photo DD 13946  n°p1090546 )

 

« Dans ma famille, disait-il, on y a cultivé l’art de cueillir les petits bonheurs au jour le jour sans demander la lune ».

« Il n’y que le spectre de la guerre qui puisse réconcilier et unir les français » ;

« Je ne suis jamais seul lorsque je suis avec moi-même ».

« Question : Aurais-je pu dessiner toutes les nuits si j’avais été marié ? »

« Dans cette profession (de peintre), je ne suis qu’un piètre débutant ».

« Le cœur de la ménagère s’use plus vite que son torchon ».

« Quand il parle de son salaire, le français chuchote en nouveaux francs, mais pour ses impôts, il hurle en anciens francs ».

 

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 Comme il le dit si bien... ci-dessous !

(Photo JMS DD 13957  n° p1090550)
 

« Il vaut mieux vivre comme moi dans une vieille demeure remplie de souvenirs que dans un palais qui n’en a pas ». 

En parlant des départs en vacances des français au mois d’Août, il disait : « Un pays qui doit mobiliser la moitié de sa police pour canaliser le flot des voitures, n’est pas un pays à plaindre ».

« Le régime : c’est le purgatoire sur terre ».

« La richesse du vocabulaire français et l’art de l’élocution de nos dirigeants de tous bords font que de leurs tribunes, aucun d’eux ne semble jamais avoir tort. Devant tant d’incertitude, je laisse la politique à ceux qu’elle fait vivre ».

 

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(Photo DD 13958  n° p1090537)

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Exposition des oeuvres de  "Chilot"  - Octobre 2012.

(Photo DD 13943  n° p1090520)

 

Et enfin et surtout : « Je ne pense pas à ce que j’aurais pu être, je suis content d’être ce que je suis ». 

Chilot avait fait sienne cette maxime pleine de sagesse et d’humilité et qui fût le reflet de toute sa vie. 

Je vous remercie. Philippe Grimonpont.

 

Ce 15 Juin 1996, à la Maison de Retraite « L’Orée du Mont » d’Halluin, le hall d’entrée fut baptisé « Espace Chilot », et sous un portrait du peintre, on peut lire : « Je n’aurais jamais pensé à ce que j’aurais pu être. Je suis content d’être ce que je suis ».

 

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(Photo DD 13959  n° p1090496)

 

"L'association "A la recherche du passé d'Halluin" a reçu en don, de la famille Grimonpont, plus de deux cents oeuvres du peintre Achille Grimonpont dit "Chilot"... C'est un des dons les plus importants au niveau artistique que l'association a reçu", souligne son président André Louf.

 

Voir aussi... cliquez ci-dessous : 

Exposition "Chilot" 4/4 (Rétrospective - Octobre 2012).

Exposition "Chilot" 3/4 (Rétrospective - Octobre 2012).

"Chilot" Artiste-Peintre Halluinois 2/4 (Achille Grimonpont 1904 - 1993).

Rétrospective Chilot octobre 2012.  

19/10/2012.

Commentaire et Photos : Philippe Grimonpont  - Daniel Delafosse 

 

Hommage au peintre halluinois "Chilot".

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(Photo DD 13975  n° p1090528)(

 

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"Chilot" à sa table de travail.

(Photo VDN DD 13968  n° Img 182)

 

Portrait de Achille Grimonpont, dit « Chilot »

Artiste-Peintre… Diffusé le 26 Mars 1992.

lacinematheque.fr/np2c/product.php?id_product=492

Sur une chanson de Jacques Brel,

 l'homme évoque son enfance, ses débuts de sculpteur

 et dessinateur. Images de ses oeuvres qui remplissent

 son domicile, pour son plus grand plaisir. Il explique

 les différentes facettes de son travail, son inspiration.

 

Voir aussi... cliquez ci-dessous : 

Exposition "Chilot" 4/4 (Rétrospective - Octobre 2012).

Exposition "Chilot" 3/4 (Rétrospective - Octobre 2012).

"Chilot" Artiste-Peintre Halluinois 2/4 (Achille Grimonpont 1904 - 1993).

"Espace Chilot" en 1996 - Inauguration à "L'Orée du Mont" 1/4 (Hommage de Philippe Grimonpont). 

 

14/10/2012