:

Elus et agents municipaux

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Jean-Luc Deroo

Maire d'Halluin

25.03.2001 - 30.03.2014

Né le 24.08.1945 à Hazebrouck (Nord).

 

 Jean-Luc Deroo, professeur de lettres, arriva à Halluin en 1977 et dirigea pendant vingt ans l’école Notre-Dame des Fièvres à Halluin, jusqu’à la rentrée 2000. Ces premières années dans l’enseignement il les passa à Dunkerque et à Lille. 

 

Il occupa également, pendant 8 ans, des responsabilités importantes à la tête du syndicat  CFDT de l’enseignement privé. Son père a participé à l’élaboration de la loi Debré sur les rapports Etat-écoles privées. 

En Mai 68, il était du côté des barricades. Il débutait dans l’enseignement et entrait dans la vie active. Comme il le dit : « Une entrée forcée puisque j’étais le deuxième d’une famille de douze enfants, et  je devais « ramener l’argent à la maison » comme l’on dit. Sinon j’aurais choisi autre chose ».  

 

Son souhait était de devenir chirurgien. Tout en ayant  effectué une carrière dans l’enseignement littéraire et la philosophie, l'ancien directeur d’école dit aussi être d’un tempérament scientifique, aimant la biologie et la chimie.  

 

Aux élections municipales de mars 1989, il siège pour la première fois au sein du conseil municipal, en qualité de  second adjoint de M. Alexandre Faidherbe Maire d’Halluin. Il est réélu au poste de second adjoint , aux élections de mars 1995. 

 

Six ans plus tard, lors des élections municpales,  M. Jean-Luc Deroo est nommé, pour la première fois, au fauteuil de Premier Magistrat de la ville d’Halluin ,le 25 mars 2001.

 

Le nouveau conseil municipal est composé ainsi : Entouré de neuf adjoints, dans l’ordre de nomination : Christiane Verkindère-Debon, Alain Lambré, Fabrice Varrasse, Annie-Bagein-Declercq, Franck Haelewyn, Didier Delahousse, Serge Maugeais, Jean-Claude Klimanek, Jacques Vanoverberghe, de quatre conseillers délégués : Françoise Verein-Delebecque, Laurence Vanoverberghe-Faidherbe, Jean-Claude Hazebroucq, Stéphane Bedleem, de ses conseillers municipaux : Nadine Bosquillon-Claeys, Andrée Brun-Hachin, Christiane Boucourt- Crombez, Francine Lagrange, Maryse Vandevyver, Jocelyne Lefebvre, Marcel Daminet, Michèle Nollet, Pierre Delbassez, Nelly Vankesbeulque-Prunez,  Jan-Louis Leoen et des conseillers municipaux représentant l’opposition : Didier Desprez, Marie-Paule Heiblé-Doléans, Jean-Pierre Verschave, Ghislain Maerten, Claudette Lebas-Cornard, Marie-Cécile Derveaux, Marie-Madeleine Boone, Dominique Voet.

 

Lors de son discours-fleuve, dont l’introduction sonnait comme un soulagement : «Voilà, je suis à vous ! »  et après avoir élevé Alexandre Faidherbe, conseiller général, au titre de maire honoraire de la ville d’Halluin, Jean-Luc Deroo a répété qu’il serait au service de tous les halluinois en s’appuyant : « sur les compétences et les motivations, les savoir-faire et le sens du service public de l’ensemble du personnel municipal ».

 

Aux élections municipales de mars 2008, La liste de Gustave Dassonville « Unissons-nous pour Halluin » UMP obtient 3.920 voix  soit  48,25 %,  la liste de Jean-Luc Deroo « En Avant Halluin » PS obtient 4.204 voix soit 51,75 %.

 

284 voix séparent les deux listes (209 en 2001), de bons reports de voix dans les deux camps, mais plus d’abstentionnistes que prévu. Au bout d’un duel « terrible » la liste de Jean-Luc Deroo l’emporte et permet à Halluin de rester la seule ville à gauche de la Vallée de la Lys.

 

Le Dimanche 23 Mars 2008, Jean-Luc Deroo (PS) est élu pour la seconde fois consécutive Maire d’Halluin, entouré de neuf adjoints dans l’ordre de nomination : Didier Delahousse, Jocelyne Lefebvre, Fabrice Varrasse, Jean-Claude Klimanek, Françoise Verein, Marc Desbuquois, Gaëlle Thual, Jacques Vanoverberghe, Yasmina Chigri, de ses conseillers municipaux : Fatima Guettaf, Claudette Lebas, Alain Cappe, Jennifer Lacroix, Jean-Pierre Vercruysse, Catherine Vanthomme, Stéphane Bedleem, Michèle Nollet, Hamza El Kostiti, Isabelle Combas, Jean-Claude Hazebroucq, Marie-Line Mulliez, Mickaël Moglia, Annabelle Salembier, Thierry Demeester et des conseillers de l’opposition : Gustave Dassonville ; Marie-Thérèse Canoot, Patrick Splete, Pascale Lesage, Yvan Hennion, Denyse Simono, Gauthier Desplanque, Marie-Cécile Derveaux.

 

Dans son discours, Jean-Luc Deroo dit notamment : « Nous sommes responsables et comptables de la qualité de la vie politique que nous avons à conduire dans notre ville ».  

 

M.  Jean-Luc Deroo est notamment un enfant de parents enseignants comme son épouse Marie Deroo, actuelle Conseillère Générale du Nord, qui débuta sa carrière également comme institutrice en 1959. 

 

 Marié, père de quatre enfants, le Maire d'Halluin est  Vice-Président de Lille Métropole Communauté Urbaine, mais aussi en 2010,   Président du syndicat  Lys Nord Métropole et Président  de la Maison de l'Emploi de Tourcoing et la Vallée de la Lys.  

 

A l'instar d'Euralille, de l'Eurométropole, le secteur d'activité de la Vallée de la Lys a été identifié sous l'appellation Euralys (regroupant sept communes). L'acte fondateur a eu lieu à Wervicq le 10 février 2012 sous la présidence de Jean-Luc Deroo Maire d'Halluin.

 

 Après 25 années de présence au sein du conseil municipal d'Halluin, dont treize ans aux fonctions de Maire, M. Jean-Luc Deroo a décidé de ne pas se représenter lors des élections municipales de Mars 2014.

 

20/12/2010 - 7/4/2014

Commentaire : Daniel Delafosse

 

 

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Paul Pierre Defretin
  (1845 - 1922)
 
 Nommé pour la première fois au sein du conseil municipal en 1878, Pierre Defretin, fabricant textile, est élu maire du 20 mai 1900 au 10 décembre 1919.

Avec un intérim de deux ans du 27 avril 1906 au 17 mai 1908, pendant lesquels la charge fut exercée par M. Louis Odou-Loridan, son second adjoint. 

 

La loi de séparation des Eglises et de l’Etat entraîne de graves incidents à Halluin trois mois après sa promulgation en décembre 1905. 

Les biens des paroisses et des communautés religieuses iront, après inventaire, à des associations culturelles, constituées par des laïcs ou à défaut à des établissements communaux d’assistance ou de bienfaisance ; l'Etat confisquant purement et simplement tous les biens d'Eglise antérieurs à la Révolution.

  

 

Eglise Saint-Hilaire Halluin :

Inventaire du 8 Mars 1906.

(Photo 4052)

 

Les inventaires d'Halluin auraient dû avoir lieu le 7 ou 9 mars 1906 : M. Rabier, inventorieur, ne peut effectuer son travail ni à Saint-Hilaire, ni à Saint-Alphonse.Selon le "Journal de Roubaix", on parle de 3000, 8000 et même 12 000 manifestants catholiques qui interdisent l'approche de l'église. 

 

Quatre à cinq cents fidèles sont enfermés dans l'église. Des troupes de Lille arrivent et dégagent la place. Ils établissent des barrages. Après les sommations réglementaires, les "crocheteurs" se mettent à l'oeuvre et défoncent la porte. Celle-ci a été renforcée par d'énormes poutres provenant de vieux métiers à tisser. Des chaises ont également été empliées. Des projectiles de toute sorte ont été lancés sur les crocheteurs et les soldats.

 

Milices, échauffourées, armée réquisitionnée pour accélérer les opérations : cette atmosphère de guerre civile larvée prend à Halluin une intensité redoutable. Les incidents survenus à Saint-Hilaire et Saint-Alphonse sont illustrés par des cartes postales.  Les évènements d'Halluin font même écho dans les journaux d'Italie, de Grande-Bretagne et de Belgique.

 

 

 La Mairie rénovée, Place de l'Eglise, vers 1910.

(Photo ARPH DD 22701  n° Img 114) 

 

 A la suite des ces évènements le maire, Pierre Defretin et ses deux adjoints Jules Demeestère et Paul Lemaitre sont suspendus de leurs fonctions pour un mois. Le 12 mars 1906 hommage leur est rendu hors réunion officielle du Conseil municipal.  Démis de leurs fonctions ils seront cependant réélus en 1908.

  

La police enquête sur les agissements de certaines personnes qui sont convoquées au commissariat. Deux travailleurs belges sont alors expulsés.Le 20 mars 1906, l'inventaire est réalisé par effet de surprise.Des solutions provisoires seront mises au point pour laisser aux fidèles l’accès à l’église. 

Le 20 novembre 1906, à nouveau les inventorieurs reviennent à Halluin. Le tocsin sonne, les soldats du génie défoncent la porte, mais aucun incident n'est à signaler. C’est à cette époque que le denier du culte est établi afin de pourvoir au traitement des prêtres.   

 

En 1905-1906, Halluin souffre encore d’un double et triste record : mortalité de la population et mortalité infantile. 

 

Au moment de la déclaration de la Première guerre mondiale, Paul Lemaitre était âgé de 39 ans, et adjoint au maire. Père de dix enfants, il lui fut permis de demeurer à Halluin. M. Pierre Defretin le maire, l’autre adjoint M. Louis Odou-Loridan, étant tous deux septuagénaires, lui confièrent l’administration de la ville dès l’arrivée des Allemands, le 16 octobre 1914.  

 

(Photo ARPH DD 22700 n° Img 113)

  

Le conseil municipal du 30 Juin 1915 est une séance extraordinaire de nuit où les Allemands envisagent d’anéantir la ville et de supprimer ses habitants, si les ouvriers des usines réquisitionnées ne reprennent pas le travail. Une séance nocturne où la vie d’Halluin aurait pu basculer.

  

M. Pierre Defretin prend la parole et explique les motifs de ce conseil : 

« Premièrement : le refus de la ville de continuer le paiement des lourdes réquisitions de salaires des ouvriers travaillant dans les tissages et scieries. D’abord parce qu’elles surpassent les ressources communales : ensuite parce que certaines ont directement trait aux opérations de la guerre. 

Deuxièmement : les menaces d’affamation (sic), de destruction et d’effusion de sang portées contre la ville et ses habitants si, dans les usines en question, le travail n’est pas immédiatement repris ».

 

M. Defretin ne cache pas qu’il est partisan de la résistance mais ne veut pas décider seul. Comme il l’écrit au commandant allemand de la place :  

« Je ne puis oublier qu’il y a 2.500 Halluinois sous les drapeaux (…) et je ne voudrais pas qu’un seul puisse me reprocher un jour d’avoir aidé à forger des armes contre eux… ». 

 

Voir compte-rendu détaillé du 30 Juin 1915 : 

 http://www.alarecherchedupasse-halluin.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1285&lang=fr  

 

 

Pierre Defretin Maire d'Halluin.

du 20.5.1900 - 26.4.1906

et 18.5.1908 - 1919.

(Photo DD 22297  n° P1220992)

 

En septembre 1917, pendant la guerre, un violent incendie ravage les bureaux Defretin et une partie des ateliers. Pierre Defretin qui est maire depuis 1900, est pris en otage pour son attitude trop patriotique. Il perd la vue suite à ces épreuves et démissionne en 1919. 

 

En 1918, sous l’autorité du Maire Pierre Defretin, le Conseil Municipal était composé ainsi : Lemaitre-Boutry Paul, Wallard, Vanackère, Vandemeulebrouck, Descamps, Declercq, Delesalle, Danset, Beylemans, Lescroart, Devernay, Derveaux, Castelain, Lefebvre, Tiberghien, Sion, Morel, Vanraes, Destailleurs. 

 

Pierre Defretin... et l'industrie textile.

 

Le tissage Defretin à Halluin est créé en 1847 par Edouard Defretin. Son fils Pierre le seconde dans l'entreprise.  

 

En 1897 : une entrée du personnel. Ils sont environ 600 hommes et femmes

posant pour la photographie, dans toute la longueur de la rue Française

(actuellement rue Jean Fiévet). La maison formant l'angle était celle de

Raymond Defretin fils (actuellement Agence immobilière).

(Photo ARPH DD 22709  n° Img 107)

 

Cette usine de tissage, à l’époque situé rue Marthe Nollet, était l’un des plus importants d’Halluin. Il employait plus de 1200 personnes. On y fabriquait des tapis, du tissu d’ameublement, du linge de table. 

 

 A gauche : Le Tissage Defretin, rue de la Gare, en 1907.

(Photo ARPH DD 22702  n° Img 119)

  

 Sur son immense terrain, on loin de la gare, qui s’étend jusque la rue du Molinel, des ateliers abritent des métiers de toutes dimensions. On y fabrique du linge de table, du linge de maison, du coutil, du satin corset, des tapis, des carpettes, du tissu d’ameublement, du tissu de velours etc… 

Pour répondre au besoin en personnel, la main d’œuvre halluinoise est insuffisante. Toute une population ouvrière arrive des régions flamandes de Menin et au-delà. Elle se fixe sur la commune. Elle habite dans des maisons construites par les fabricants où sont installés 1 et même 3 à 4 métiers.

 

Ainsi Pierre Defretin a construit des maisons dans la rue Jacquard, la rue Neuve (rue Arthur Houte), appelées rangées Defretin. Mais il y a également beaucoup d’autres maisons de tisserands qui sont encore aujourd’hui facilement reconnaissables : ruelle Saint-Jean, ruelle Saint-Roch, rue du Forage etc… Cette population, grâce à sa connaissance des métiers du textile, fournira dès la mécanisation la main d’œuvre nécessaire au développement des grandes entreprises.

 

A tous les stades de la préparation et des fabrications, des tisserands aux mécaniciens en passant par les teinturiers, près de 1200 ouvriers, hommes, femmes et enfants travaillent dans cette usine textile. 15 à 20 minutes sont nécessaires deux fois par jour pour canaliser la sortie du personnel.  Une vraie fourmilière dont le mouvement croise celui du personnel des nombreuses autres entreprises qui se créent à cette époque.

 

Né le 30 Novembre 1845 à Halluin, Pierre Defretin est décédé le 15 Janvier 1922 à Halluin.  

 

Mai 2010 Cimetière Halluin : Sépulture de Pierre Defretin (1845 - 1922). 

(Photo DD 22703  n° P1010462)

  

Intérieur chapelle Famille Defretin - Novembre 2014.

(Photo DD 22704  n° P1240004) 

  

Voir aussi : 

Halluin et ses Industries en 1900 (Bilan) : 

 http://alarecherchedupasse-halluin.net/index.php?option=com_content&view=article&id=4307:industries-halluinoises-en-1900-bilan&catid=67:industrie-divers-&Itemid=269&lang=fr

 

Tissage Defretin (Famille – Pierre, Raymond, Georges Defretin) :

 http://alarecherchedupasse-halluin.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1289:famille-defretin&catid=112:ent-defretin&Itemid=261&lang=fr#comment-547 

 

Tissage Defretin (Historique 1847-1969) : 

 http://alarecherchedupasse-halluin.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1352:lusine-defretin-513&catid=112:ent-defretin&Itemid=261&lang=fr#comment-1961 

 

Les inventaires des biens de l’Eglise Saint-Hilaire en 1905-1906 :

 http://alarecherchedupasse-halluin.net/index.php?option=com_content&view=article&id=448:les-inventaires-du-8-mars-1906153&catid=19:culte-catholique&Itemid=252&lang=fr

 

Guerre 14/18 – Lemaitre Paul et ses Fils (Paul Lemaitre-Boutry – Historique) :

 http://alarecherchedupasse-halluin.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1544:lemaitre-paul-et-ses-fils&catid=11:guerre-14-18-&Itemid=219&lang=fr#comment-805

 

14/12/2010 - 24/11/2014

Commentaire et Photos  :  ARPH - Daniel Delafosse

 

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Pierre-Joseph

Demeestère-Delannoy

Maire d'Halluin

12.09.1830 - 25.08.1865

Né le 24.08.1785 à Halluin 

Décédé le 18.07.1869 à Halluin 

 

De septembre 1830 à mai 1900, soit pendant 70 ans, se succédèrent seulement trois maires, appartenant tous à la même famille : Pierre Demeestere-Delannoy, Chevalier de la Légion d'Honneur, Maire d'Halluin du 12 septembre 1830 au 25 août 1865,  démissionna après trente-cinq années au service de la commune. 

 

Son gendre, Edouard Lemaitre-Demeestère, fut appelé par arrêté impérial à prendre la succession de son beau-père, du 26  août 1865 au 27 août 1873.

 

Son petit-fils , Paul Lemaitre-Bonduelle, deviendra également Maire d’Halluin, le 23 février 1874, pour plus de vingt-six ans, jusqu’au 19 mai 1900. Celui-ci était le père de M. Paul Lemaitre-Boutry qui dirigea la ville d’Halluin, durant la guerre 14/18, en sa qualité de Premier adjoint de M. Pierre Defretin.

 

Par la même, M. Pierre-Joseph Demeestère-Delannoy était l’arrière grand-père de M. Paul Lemaitre-Boutry.

 

M. Pierre-Joseph Demeestère-Delannoy et sa famille reposent dans le caveau familial, situé dans l'allée centrale (entrée du cimetière d'Halluin, côté rue Pasteur). 

 

28/11/2010.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

 

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Edouard

Lemaitre-Demeestère

Maire d'Halluin

26.08.1865 - 27.08.1873

Né le 29.01.1811 à Halluin 
Décédé le 27.08.1873 à Halluin. 

Edouard Lemaitre-Demeestère était le gendre de Pierre Demeestère-Delannoy Maire d'Halluin durant  trois décennies. Il fut appelé par arrêté impérial à prendre la succession de son beau-père, du 26 août 1865 au 27 août 1873, date de son décès, à l'âge de 62 ans.

Il créa en 1835, la plus vieille entreprise textile halluinoise. M. Lemaitre acheta les bâtiments d'un ancien moulin à huile et à grains situés dans la rue du Moulin, à l'emplacement de l'actuel Foyer-Logement du Val de Lys, rue de la Libération.

A l'époque, les métiers à tisser viennent d'Angleterre. Ils permettent de réaliser des matières très fines en lin, appréciées tant en France qu'en Europe. Il fallait pour produire ces splendides tissus, un personnel très qualifié : des femmes au bobinage et au canotage, des hommes comme ourdisseurs, emballeurs ou tisserands, des piqûrières et des ourleuses pour terminer le travail à la main.

Les Ets Lemaitre-Demeestère deviennent des leaders incontestés de la profession : des récompenses leur sont attribuées lors des expositions universelles ou internationales. Par la suite, des maisons de vente sont créées à Lille et à Paris. Une activité  de  tissage d'ameublement s'ajoute à la production. Ceci nécessite l'acquisition et l'agrandissement d'un tissage de jute, situé au 216, rue de la Lys.

M. Edouard Lemaitre-Demeestère organisa aussi le corps des sapeurs-pompiers.  Grand administrateur et industriel remarquable, il fut décoré de la Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur par Napoléon III, au cours d’une visite solennelle à la ville de Tourcoing.



28/11/2010.

Commentaire : Presse - Daniel Delafosse

 

 

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 Paul

 Lemaitre-Bonduelle  

 Maire d'Halluin

23.02.1874 - 19.05.1900

Né le 11.10.1840 Halluin
Décédé le 15.01.1901 à Halluin.

 

M. Paul Lemaitre-Bonduelle, ancien conseiller général, fils d’Edouard Lemaitre-Demeestère, devenait à son tour, le 23 février 1874 maire d’Halluin, pour plus de vingt-six ans, jusqu’au 19 mai 1900.

 

Quelques mois après le retrait de la vie publique, il décéda le 15 janvier 1901 à l'âge de 60 ans. Il était Chevalier de l'Ordre de Grégoire le Grand. 

 

Il était le père de M. Paul Lemaitre-Boutry (Premier adjoint  au Maire Pierre Defretin),  qui dirigea la ville durant la guerre 14-18.

 

28/11/2010.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

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Louis-Joseph

 Odou-Loridan

Maire d'Halluin par intérim

27.4.1906 - 17.5.1908

Né le 30.07.1836 à Halluin 
Décédé le 25.11.1915 à Halluin

 

Second adjoint du Maire d'Halluin Pierre Defretin, M. Louis Odou-Loridan occupera les fonctions de Premier magistrat de la ville par intérim, du 27 avril 1906 au 17 mai 1908. 

 

14/12/2010.

Commentaire : Daniel Delafosse 

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Paul-Pierre Defretin

20.05.1900 - 1907

Né le 30.11.1845 à Halluin 
Décédé le 15.01.1922 à Halluin 
(à 77 ans)

Les équipes de javelot reçues en Mairie d'Halluin, en 1983.

Albert Desmedt Maire  (au centre, costume bleu) 

et Patrick Tierrie ancien président du cercle Saint-Joseph (1er rang à droite).

(photo n° 00129)

 

Patrick Tierrie

nommé Maire d’Halluin par intérim… 

 

Au décès de M. Albert Desmedt survenu le 25 juillet 1987, les fonctions de Maire d’Halluin par intérim furent attribuées au 1er adjoint de l’époque M. Patrick Tierrie.

 

En effet, lors des élections municipales de mars 1983, l’adjoint aux finances figurait en numéro deux sur la liste d’Union pour la sécurité et la gestion d’Halluin, conduite par Albert Desmedt, qui s’affichait comme « indépendante à l’égard de tout parti », opposée à la liste menée par M. Henri Leveugle.

 

Patrick Tierrie, Mouvallois d’origine était alors âgé de 41 ans et comptable dans une dans une PMI de la rue d’Amsterdam à Tourcoing, les établissements Callewaert.

Marié en 1965 avec une Halluinoise résidant au Colbras, Josette Vervacke, Patrick Tierrie était tout aussi logiquement venu s’installer à Halluin, en 1970. Et c’est dans une maison du square Saint-Exupéry que grandirent Didier né en 1867  et Laetitia née en 1970.

 

Avant de porter une casquette politique, Patrick Tierrie s’était illustré dans d’autres disciplines… En sport notamment où à Tourcoing il jouait au volley sans prétentions exagérées, puis au cercle Saint-Joseph où il pratiquait le tennis de table. Mais plus qu’un podium c’était surtout le climat de convivialité qu’il recherchait.

 

Le cercle Saint Joseph de la rue de Lille s’y prêtait à merveille et son dynamisme aidant il s’en vit confier la présidence en 1980, succédant à M. Joseph Ampe. Le cercle de ses amis aussi, nombreux et de tous horizons, qui ne craignait pas de le bousculer un peu, sachant que tout se terminerait par de fraternels propos.Ce climat, Patrick Tierrie l’aimait autant que de monter sur une scène pour animer une fête d’école.

 

Fidèle dans ses amitiés, il l’était également en politique, et ce gaulliste convaincu était de toutes les manifestations patriotiques. On le retrouvait aussi bien aux Amis d’Oer (puis aux Echanges internationaux) qu’à l’Association de sauvegarde des orgues de l’église Saint-Hilaire, chez les donneurs de sang (dont il était médaille d’or) où à la section locale du RPR.

 

Au décès d’Albert Desmedt, il assura quelques temps la fonction de maire avant de s’effacer le 3 septembre 1987 à l’avantage de Didier Desprez alors conseiller municipal et dauphin désigné par l’ancien Maire Albert Desmedt. Il resta néanmoins 1er adjoint chargé des finances.

 

En mars 1989, avec l’élection au fauteuil de Maire de M. Alexandre Faidherbe, Patrick Tierrie était devenu conseiller municipal d’opposition, dans la liste « Union pour la sécurité et la gestion d’Halluin ».Peu de temps : en 1990, il avait démissionné, pour « des raisons familiales et professionnelles » avait-il alors expliqué.

 

Déjà, des problèmes de santé n’étaient pas étrangers à cette décision. Il avait alors aussi quitté l’Office municipal des Sports et l’Office du Cinéma halluinois où il siégeait en tant qu’élu.

Patrick Tierrie décéda en janvier 1998, à l’âge de 55 ans, des suites d’un terrible mal qu’il se savait atteint depuis plus d’un an.

 

« Je garde le souvenir d’une personne joviale, très gaie, mais aussi rendant service, efficace, et à l’écoute des autres… » dit de lui M. Didier Desprez ancien Maire d’Halluin.

 

le  20/9/2010.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

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le personnel communal.    Mme Simone Gilles, Marie Verheu, Hovaere Rosé, Julia Delporte, Vanholsbecke Simone, Crombrez, Decraene Sonia, Mlle Thèrèse Vanhoverschele, Mme Debacker, Pille, Georgette Dewailly, Henry Mérina, Mlle Velghe Lucienne , Vanelslande Andréa, Mlle Olga Casier, Mme ?  dina 
photo n°  05467
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le relais de distribution de l'énergie électrique du nord de la France. Sous station de la Madeleine; Le courant venait de la centrale de Comines , était transformé en 600 wats pour le tramway R   et en 130 et 380 volts pour les usines       Au premier plan le volant n° 2 pour 600 watts, le volant du fond pour 380   On voi ici M. Ernest Corbet  responsable en alternance avec Michel Desmarescaux, M. Nagels, Noel Herman, Michel Onraed et Charles Vospette.     photo n° 01146