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cafés et estaminets

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Dès son achèvement en 1922, le Café des Anciens Combattants

ainsi que la salle attenante connurent un grand succès.

Situé rue Emile Zola, le café comportant à l'étage une salle de réception

fut successivement tenu par  MM. Prosper Maes, Demuynck,

Charles Windels, Robert Vanhée, René Dekayser et Roger Strobbe.

 Devenu plus tard bureaux provisoires de la Sté Provost,

il est aujourd'hui occupé par un artisan tapissier-garnisseur.-

                    ( photo 7001 )  

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Café  "Au coin perdu" situé au 9, ruelle Saint Jean,
  tenu par M.et Mme Auguste Tierrie-Descamps. 
Leur petite-fille Mme Marie Antoinette Delafosse-Danset est née
le 13 juin 1914, dans ce café.  
 (photo n°  02775)
 

La ruelle Saint-Jean... filmée en 2010.

Rencontre avec la Presse Locale. 

 

En 2010, avec la complicité des vidéastes de Cinélys, l'association des Seniors halluinois réalise un documentaire sur l'évolution de l'habitat entre 1810 et 2010. Deux siècles au cours desquels Halluin a assemblé ses pavés et tricoté ses rues au fil de son essor industriel.

 

Ruelle Saint-Jean. On s'y faufile par une petite fente comme dans une boîte à secrets. À un battement de coeur de la rue de Lille, son flot remuant de véhicules, ses passants bavards ou pressés. Une coursive à peine plus large qu'un cartable d'écolier. Un dédale de briques polies par le temps qui finit par s'ouvrir comme par magie. Une cité dans la cité. La ruelle Saint-Jean relie la rue de Lille à la rue Gabriel-Péri en déroulant ses maisonnettes comme un livre d'histoire.

 

 Avec des rosiers qui lui grimpent sur les épaules. « Cet endroit est caractéristique de l'habitat qui s'est développé entre 1845 et 1870 à Halluin », raconte Roland Verkindère, l'insatiable historien. La ruelle Saint-Jean a une place toute particulière dans son coeur : « Quand mon père est revenu de la guerre en 1919, il habitait la toute première maison, elle était quasiment dépouillée, les gens étaient venus démonter ce qui pouvait brûler pour se chauffer. Le sol était en terre, les parties de billes étaient redoutables », sourit-il.

 

Le sol en terre était typique des maisons construites dans la seconde partie du XIXe siècle à Halluin pour les besoins des tisserands à domicile. « On installait le métier à tisser dans une pièce excavée face à une fenêtre pour profiter pleinement de la lumière, le sol en terre permettait de maintenir une humidité dans la pièce pour que le fil ne se casse pas » poursuit Alex Faidherbe, maire honoraire.

 

Pas de jardin ni d'eau potable...

 

Les deux hommes, passionnés d'histoire, préparent un documentaire avec la complicité de Cinélys. Le film, consacré aux grandes mutations d'Halluin, sera dévoilé en novembre 2010. Les caméras suivent les pas d'Alex Faidherbe dans les rues d'Halluin répondant aux questions de Roland Verkindère.

 

Ce documentaire arpente le « vieux bourg » d'Halluin et fait parler les murs : « Ces maisons étaient construites par des commerçants, des agriculteurs ou des rentiers et elles étaient habitées par des tisserands qui travaillaient à domicile, c'était bien avant l'épopée industrielle. Ces familles étaient les premières touchées lors des épidémies et des disettes, elles ne disposaient pas d'eau potable et n'avaient pas de potager », évoque Roland Verkindère.

 

En 1866, une épidémie de choléra tue en quelques semaines plus de 300 personnes à Halluin, principalement des enfants. L'été 1871 sera marqué par une forte mortalité infantile. Sur les 100 décès recensés par les archives municipales, 89 sont de jeunes enfants. Ruelles Saint-Jean, impasse du Mamelon Vert, cité Porchet, canton du Soleil... Des lieux chargés d'histoire qui ont précédé la grande épopée industrielle et l'arrivée des Demeestere, Gratry, Sion... Des usines qui ont transfiguré la cité et son habitat au fil des années « comme un puzzle » note Roland Verkindère.

 

Les industriels commenceront à construire des logements avec la naissance du CIL à l'image de la Cité du Vieux Moulin en 1949. Les maisons de courée ont beau être insalubres, elles ne sont pas pour autant abandonnées. Elles sont investies par des familles d'ouvriers qui les restaurent peu à peu en leur apportant du confort. « La loi de résorption de l'habitat insalubre, c'était du vol manifeste », se souvient Alex Faidherbe. Comme d'autres, la ruelle Saint-Jean a traversé les époques. Aux bras de ses amoureux.

 

28/11/2011.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

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   "Au canton du soleil",  tenu par  Mr et Mme Vouters,
 charretier, (rue du midi puis rue M.Simono), face à l'estaminet.
(photo n° 02963)
 
 

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En 1931, le Café du Violon d'Or,  à l'angle de la rue de Lille
et de la rue de la Gare (actuellement 2, rue Marthe Nollet). 
(photo n° 04015) 
 
Au début des années vingt, le café du "Violon d'Or" a trouvé son architecture définitive. Son propriétaire est M. Vandewattyne. Des concerts de musique s'y donnaient régulièrement.
 
En 1925, il y a encore deux cents estaminets à Halluin (14 000 habitants) dont les cafés de la frontière où passent chaque jour près de 10.000 travailleurs qui rejoignent Roubaix-Tourcoing.
 
21/2/2011.
Commentaire : Daniel Delafosse
 
 

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Mme Cyrille Verbrugghe - Windels Mathilde  devant  leur  estaminet ??   photo n° 00671
 
Commentaires Facebook du 5 janv.2020
  • Therese Lethellier à gauche mon grand'père Cyril Verbrugghe ma grand'mère Mathilde Windels assise mon arrière Grand'mère Clémentine Tonnelaere et à côté ma maman Agnes Verbrugghe ensuite ma grand' tante Odile Windels et mon grand'oncle Alphonse Windels MERCI POUR CETTE PHOTO DE MA FAMILLE j'ai la même à la maison
  • Therese Lethellier
    Therese Lethellier pourriez-vous me dire d'où tenez-vous cette photo
    • Gerard Grignon
      Gerard Grignon bonsoir therese sur le site André Arph le passé d'halluin
    • Therese Lethellier
      Therese Lethellier ce sont bien mes grand'-parents à gauche mon arrière grand'mère assise avec ma maman et debout à droite le frère et la soeur de ma grand'mère
    • Therese Lethellier
      Therese Lethellier Merci à vous
    • Therese Lethellier
      Therese Lethellier ça doit être devant la maison de mon grand-oncle rue du Billemont à Roncq
    • Therese Lethellier
      Therese Lethellier je ne sais pas si vous aviez les noms
    • Therese Lethellier
      Therese Lethellier l'arrière grand'mère c'est Clémentine Tonnelaere
    • Therese Lethellier
      Therese Lethellier photo qui date de 1915où 1916 la petite fille qui est ma maman etait née en 1913
    • Therese Lethellier
      Therese Lethellier mes grand'parents et ma maman habitaient au mont d'Halluin rue Walter Dumoulin et Clovis Verbrugghe le beau père de Marcel Descatoire était le frère de mon Gand'père
    André Arph
    Répondez...

L'ESTAMINET DE LA BASSE-VILLE QUI DEVIENDRA LE WEEK-END

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              En 1907 route de Neuville devenu débit de tabac  photo n°2959

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photo n°3502

 

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158 Route de Neuville   photo n° 5563

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À LA CROIX BLANCHE

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Au 43 ou 45 rue Emile Zola  en 1922 . Tenancier  Mr Bouchaert , où se trouvait un club de chiens de défense racheté par MrBaudouin .
Ce café fut transféré avant la messagerie Fremeaux sous l'enseigne à l'Etoile  .
  photo n°  02960 
 
 
 
CAFÉ DE LA POSTE
02961
Mme Lippens,  rue Michelet   vers  1970 - 0980
 
 
 
À L'ARRIVÉE DES CYCLISTES
10820 Café et petit commerce  tenu par Henri Lybeer. 
(photo n° 10820)
 
 
AU BON POSTE
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 Tenu par Mr et Mme Ferla Casier,  à l'angle de la rue Ste Barbe et Emile Zola  .    
photo n° 02954
 
 
AU CANON
02956
Rue Emile Zola au N° 92 , siège du canari club . 
 photo n° 02956
 
 
CAFÉ BUVETTE
02953
Rue de la gare (rue M.Nollet), tenu par Mr Cyrille Decoene et Louise Arrest . 
 photo n°  02953
 
 
ESTAMINET POLYDOR
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Au 79 rue de la lys  face aux Ets Gratry .
 Présents sur la photo:  Arthur Graye, Paul Denys, Romanie Denys et Edmond Denys . 
photo n° 02948
 
 
 
A L'UNION
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Le café à l'union était tenu par Mr Libert.

Rue Pasteur , et le château d'eau. Cette voie s'appelait jadis "rue des processions".

Sur cette vue, remarquez à gauche, les grilles de la propriété Sion, et les réservoirs d'eau.

Plus loin, la marbrerie Lion.

(photo n° 10673)

 
 
 
À L'UNION
06216À l'angle de la rue Maurice Simono et rue Émile Zola   
 photo n° 6216
 
 
 
CAFÉ DE L'UNION
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Siège du billard club  et du javelot  club. Situé au coin de la rue G.Guynemer et de la rue L.Sampaix
photo n°  02950
 
TAVERNE DU  COQ HARDI
AD 0133 2
photo AD 0133
 
AD 0134 2
AD 0134
 
03555
 17  rue de lille  . Mr. Roger Saint Venant en a été propriétaire ainsi que Mr.Georges Vervacke dans les années 50
lorsqu'il était membre du comité directeur de l'UH football.  photo n° 03555
 
 
AU TERMINUS DU TRAM
04104
 
Au n°19 à l'angle de la rue de Lille et de la rue Henri Barbusse , 
face à l'arrêt du R.  Propriétaire, Mr Gustave Devreese , dit le Lillois.
      photo n° 04104
 
 
CAFÉ DE LA MAIRIE PUIS LE FLANDRE
0347611 place  Abbé Bonpain.   photo n° 03476
 
 
 
AU TAMBOUR
00578
Café  épicerie situé face au chemin d'eau dans la rue de la Lys. 
Tenanciers M.et Mme Desmet   ( en 1912 ) .
M. Desmet était sabotier,  sa femme tenait l'épicerie . 
  photo n° 00578
Commentaires facebook :(mars 2021)
 
 
TABAC-BUVETTE CHEZ ACHILLE DEMUNCK04082
Situé à l'angles des rues dela Pannerie et Gabriel Péri.
On y vendait du beurre et des oeufs ainsi que vin et liqueurs à emporter.
Aujourd'hui ce café, s'appelle "Le Rallye". 
photo 2958,4082
 
 
CAFÉ DU NORD
AL-00429
 

Le café du Nord,remplacé par un square commémoratif aujourd'hui.

Situait à l'angle des rues Pasteut et G.Desmettre.

Le cortège d'un enterrement, avec une clique en tête, arrive au cimetière.

A droite, le tissage Honoré qui sera repris par M.Degrande.

AL429

 
LES CAFÉS DE L'EUROPE ET MODERNE
AL-00182

Au carrefour des rues de la gare et Jean Jaurès,

 (photo AL 00182 )

 

AU POISSON D'OR

10818

 Au 32 rue de Lille.

Une pancarte, à la vitrine, signale que l'on est également matelassier.

(photo n° 10818)

 
 
CHEZ ROBERT
07837

Un groupe d'amis, pose pour la photo, devant le café

dans le bas de la rue de Lille.

(près de la cité windels et de l'ancien bureau des douanes)

(photo n° 7837)

 

CAFÉ DES COMMERCANTS

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Au 104 rue de Lille

tenu par Edouard Vouters qui était égalementmarchand de charbon.

Avant la Première guerre mondiale, une société colombophile y avait son siège.

Ce café prendra ensuite le nom de "Café de l'Hirondelle".-

(photo no 8174-ad) Coll.J Desot.

 

AU PIGEON ROUX

9056-2

Réunion de famille au  " PIGEON ROUX "

tenu par M.Etienne DELATTRE. (photo no 9056-2-ad)

 

CHEZ L. VALLEYS-MONTREUIL

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À la frontière.(photo no 4183)

 

À L'HIRONDELLE

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En 1954, Elvire et Noël CLOET, tenanciers du café de  l'Hirondelle
104 rue de Lille, siège de la société colombophile de l'Hirondelle
           ( photo no 7480) 
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Mme Elvire CLOET, derrière son comptoir   (photo no 7064 ) 
 
 
 
AU BEAU PASSAGE
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A L"ANGLE DES RUES DECEUNINCK ET DES FRERES BAERT

BD15084  ET  photo no 8187-ad

 

LE P'TIT BAPTISTE

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Rue de la Lys, bien avant sa transformation.-

(photo 8298-ad)

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AUX CAVES DE FRANCE

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Rue de Lille près de la cité Windels dont on aperçoit l'ancienne entrée,

juste avant le bureau des douanes disparu lui aussi avec l'ouverture des frontières

en 1993.- (photo no 8295-ad)

 

 LA CONCORDE

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Situé à l'angle des rues du Docteur Pierchon et de la Paix.

le bâtiment a été transformé en appartements.

A gauche, dans la rue de la  Paix un aperçu du magasin "La mise en Ménage".-

(photo 8294-ad) 

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photo 8375-ad/fb

 

AU CHAUFFEUR

EcoAL0319                                                    Léon CNOCKAERT, le tenancier du café "Au Chauffeur" situé au 113 rue Gabriel Péri.

                                                    Sur la moto,  Roland PANNECOUCKE et le petit Philippe CNOCKAERT sur le siège.

LIRE ÉGALEMENT : LE COURRIER DU ZINC