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Etat-civil

  

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Hildevert Wancquet (1900-1963)

(Photo DD 13094  n° Img 051) 

 

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Terraind'Honneur du Stade Hildevert Wancquet - Août 2012. 

(Photo DD 13151  n° p1070505)

 

Hildevert Wancquet,

Président de la Délégation Spéciale en 1957,

et « Monsieur Union Halluinoise ». 

 

M. Hildevert Wancquet nous quittait le 10 octobre 1963.

A cette occasion, Daniel Delafosse, amateur d'histoire locale, 

nous emmène à la rencontre de ce véritable personnage de la vie halluinoise,

dont le nom a été attribué au magnifique stade de la ville.

 

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Plaque Hildevert Wancquet, Avenue du Stade Halluin - Août 2012.

(Photo DD)  

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Entrée du Stade Hildevert Wancquet - Août 2012.

(Photo DD 29526  n° Hild)

 

Né à Menin (Belgique) le 30 juin 1900, Hildevert Wancquet se trouvait partout où il était possible de rendre service. Sa vie patriotique, associative et sportive pouvait se résumer dans  ces trois mots : Devoir, Amitié, Union.

 

En 1914, à 14 ans, des estafettes allemandes lui demandent la route d’Armentières ; il ne répond pas et les soldats lui mettent le revolver sur la poitrine. Agent de renseignements, durant la guerre, il fut arrêté le 16 juin 1916, alors qu’il franchissait sans autorisation la frontière belge. Prisonnier civil et interné politique, il subit des sévices et réussit par deux fois à s’évader.

 

En 1939, il est mobilisé au 1/14e compagnie des travailleurs militaires. Fait prisonnier, et alors qu’il est dirigé sur l’Allemagne par voie fluviale, il s’évade une nouvelle fois, et revint définitivement à Halluin. 

Courageux et efficace, il s’engage alors dans la Résistance de 1940 à 1944. Hébergeant des soldats alliés, il accomplit avec son équipe de nombreux actes de sabotage.

 

Aussi, pendant l’occupation, il s’est efforcé de protéger la jeunesse et les sportifs en particulier, leur donnant la possibilité d’apprendre un métier, les ravitaillant et les empêchant de tomber aux mains des Allemands. 

Membre actif des différents mouvements patriotiques de l’époque, il était notamment le président d’honneur des jeunes d’A.F.N. Ainsi de nombreuses décorations et témoignages attesteront de ses mérites et de son grand patriotisme.

 

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Hildevert Wancquet, Artisan, forge et serrurerie, au 40, rue de la Pannerie Halluin.        

(DD 29531  n° Hild)

 

Si Hildevert Wancquet exerça surtout la profession d’artisan forgeron, il consacra aussi la plus grande partie de sa vie aux sports. L’union des jeunes et des sportifs étant pour lui une obsession quotidienne, c’est en 1920, qu’il s’engagea comme dirigeant sportif. 

Membre fondateur et dirigeant de l’Olympique Sporting Halluinois, il fut à l’origine de la fusion de l’Union Halluinoise, qui groupe encore actuellement toutes les sociétés sportives de la ville. 

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Fête de l'UH, en 1957, Hildevert Wancquet Président reçoit son poids en chocolat.  

(DD 29530  n° H-W) 

 

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 Tribune du stade Hildevert Wancquet Halluin - Août 2012.

(DD 29527  n° Hild)

Présent à toutes les réunions et manifestations, avec une prédilection pour « sa section de football » dont il assume la présidence, il devint aussi vice-président de l’Office municipal des sports, et délégué pour mener à bien les démarches relatives à l’aménagement du stade municipal d’Halluin.

 

Dès lors, élu président du comité directeur de l’Union Halluinoise, il a lutté sans relâche pour défendre les intérêts des associations sportives de la ville, cela jusque dans les hautes sphères du sport régional, où il fut souvent appelé à siéger.

 

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Stade Hildevert Wancquet - Août 2012.

(Photo DD 13152  n° p1070504)

 

Ses compétences de dirigeant et son dévouement à la cause du sport, lui valurent de nombreuses distinctions, dont la médaille de vermeil de reconnaissance de la Ligue du Nord et celle d’officier du Mérite sportif.

 

En 1957, les qualités d’animateur hors pair alliées à un charisme rare ont permis à M. Hildevert Wancquet d’être nommé par le Préfet pour exercer les fonctions de président de la délégation spéciale, aux côtés de MM Henri-France Delafosse et Gustave Decamp, dans l’attente de nouvelles élections.

 

En effet, ces trois personnalités étaient désignées pour une période intérimaire, par la préfecture, afin de poursuivre la gestion des affaires de la commune ; car considérant que de graves dissensions au sein du conseil municipal entravaient l’administration de la ville, le Conseil des ministres, présidé par M. Guy Mollet, décréta le 15 mars 1957 la dissolution du conseil municipal d’Halluin.

 

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Lors d'une remise de Médailles au Monument aux Morts d'Halluin en 1960 :

Au second plan, Hildevert Wancquet Ancien Président de la délégation spéciale en 1957,

et Charles Vanoverschelde Maire d'Halluin.

(LC DD 29544  n° LC081)

 

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1er plan à gauche, Hildevert Wancquet devant le Monument aux Morts d'Halluin - 1960.

(LC DD 29543  n° LC082)

 

Les valeurs de patriotisme et de civsme sont restées le fer de lance de la famille Wancquet, puisque M. Hildevert fils  fut Colonel de réserve, officier de la Légion d’honneur et commandeur de l’ordre national du Mérite, quant à son gendre M. François Bisbrouck, il exerça, durant de nombreuses années, les fonctions d’adjoint au maire et de conseiller municipal de MM. Charles Vanoverschelde et Alexandre Faidherbe.

 

C’est à l’âge de 63 ans, qu’une courte mais pénible maladie devait ravir M. Hildevert Wancquet aux siens, et à toute la population halluinoise qui l’appréciait tant. 

Désormais, ce fervent sportif incarnera le renouveau du sport local, et la très belle réussite de l’Union Halluinoise devenue, sous son impulsion, le grand club omnisports d’aujourd’hui.  

 

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Sur la gauche : le CES Robert Schuman et le Dojo Municipal - Août 2012.

(Photo DD 29529  n° Hild)

 

En 2011, le complexe Hildevert Wancquet se compose de la piste d’athlétisme Jean Wadoux, du dojo Marie-Claire Restoux, du terrain d’honneur du football, d’un terrain synthétique et un en schiste pour la pratique du foot, d’un terrain de mini-foot, d’un plateau multisports et d’une salle omnisports.

 

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La piste Jean Wadoux du Stade Wancquet - Août 2012.

(DD 29528  n° Hild)

 

Voir aussi... cliquez ci-dessous :

Dojo Municipal Inauguration en 1986 (Teddy Riner 7ème Titre Mondial en 2014).

Terrain synthétique au stade Hildevert Wancquet (2010 - 2012). 

Inauguration de la piste du stade Wancquet en 1971, et nouvelle piste Jean Wadoux en 1994. 

Inauguration du stade Wancquet en 1957

6/1/2011 - 5/5/2017
Commentaire et Photos : ARPH - Daniel Delafosse
 

 Alexandre Faidherbe Maire d'Halluin,

 félicite la centenaire : Mme Tanghe.

(photo 01913)

 

Le décès dans sa 103ème année,

 de Mme Marie Speckaert-Tanghe.
 

Marie Speckaert-Tanghe allait fêter ses 103 ans le 29 mai 1992 et son état de santé pouvait laisser espérer encore bien des beaux jours. Hélas en ce début février 92, elle n’a pas survécu à une chute dans les escaliers qu’elle voulait descendre sans même allumer l’éclairage.

Peut-être ne voulait-elle pas déranger à cette heure matinale ; Marie était pleine de délicatesse, pleine de joie de vivre aussi. Née à Menin (B) en 1889 ouvrière textile, elle demeurait avec son mari dont elle est devenue veuve en 1943, et ses deux enfants Madeleine et Denise, respectivement âgées de 81 ans et 65 ans, au 37, de la rue du Docteur Pierchon.

L’esprit de famille était si fort que Marie qui hébergeait Denise et son mari vendit sa maison à son beau-fils Gilbert Vervaecke qui, à son tour l’hébergea. Et c’est là que chaque année, pour la nouvelle année, Marie réunissait toute la famille, ses cinq petits-enfants et neuf arrière-petits-enfants.

Agée de cent ans, Marie Speckaert n’a-t-elle pas pris l’avion Lesquin-Perpignan pour assister au baptême de son petit-fils Cyril, dans le Gard. Et en y étant, elle s’est offerte un mois de vacances en Espagne.

C’est bien de cet allant que les Halluinois se souviendront. Marie n’était pas à une danse près ! Ne l’a-t-on pas vue danser avec le maire en octobre 91, ne l’a-t-on pas entendue chanter dans les bus emmenant nos aînés en voyage.

Des histoires elle en avait toujours à raconter, même avec Michel Delebarre, ministre, lors de l’inauguration officielle de la maison de retraite, éclipsant ainsi les autres officiels présents…

Membre de l’Union nationale des « Vieux de France » (U.N.R.P.A.), Marie laissera là aussi un grand vide auquel ses nombreux amis et amies ne sont pas insensibles.

Ses Funérailles se sont déroulées le Jeudi 19 Février 1992 en l'Eglise Saint-Hilaire à Halluin, suivies de l'inhumation au cimetière de la ville.

 

30/4/2010.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

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Les Noces d'or de M. et Mme Roger Beke en 1985.

Au 1er rang, de gauche à droite, Patrick Tierrie, Roger Beke Fils,

 Roger Beke et Madame, Marie-Paule Heiblé-Doléans, Louis-Paul Ampe, André Rampelberg.

 

Le temps n'y a rien changé... 

 

Roger Beke est né le 24 avril 1912, rue Mazure à Roncq (Nord). Père de Roger Beke F. (très connu dans le tissu associatif  local), ilest décédé à Tourcoing (Nord) le mardi 27 avril 2010 à l’aube de sa 99ème année.

 

Comme son fils, Roger Beke était fils unique ; son père étant mort à la guerre, il est allé rapidement au travail comme tireur, à 13 ans, chez Moulin-Vernier, puis tisserand chez Motte, Magasinier chez Vienne et Bonduelle et emballeur aux Etablissement Brépols d’Halluin. Il obtiendra la médaille d’Or du Travail pour ces années de labeur.

 

Zouave au Maroc, Roger Beke fut évidemment mobilisé en septembre 1939. De la compagnie de garde de Douai, il est dirigé sur Bohain puis Beveren (près d’Ypres) où il fut fait prisonnier en 1940 et envoyé en Pologne puis en Allemagne :

« J’ai été libéré le 13 janvier 1942 en qualité de « Français-Flamand ».

 

Roger Beke a épousé Georgette Gekière le 27 septembre 1935 à la mairie de Roncq, et le lendemain en l’église Saint-Piat de cette ville.

Après leurs noces d’or en 1985, Ils célébrèrent les noces de Diamant, à la Mairie d’Halluin, en septembre 1995.  A cette occasion, famille et amis ont joué le grand jeu, sortant des placards costumes traditionnels et capelines élégantes des Klappende Kloef, société fondée par leur fils Roger.

 

Georgette Gekière est née le 15 mai 1911 rue de Lille à Roncq. Elle n’avait pas encore 13 ans qu’elle travaillait comme piqûrière chez Tiberghein-Frères, puis chez Motte-Sion et chez Demeestere-Demeestere, rue de Lille à Halluin, comme plieuse. Elle cessa de travailler à 62 ans.

 

Si le sport a également marqué la vie de Roger, lors de sa longue retraite avec son épouse (décédée, il y a quelques années), ce sont aussi les voyages avec SVP lecture, les Amis d’Halluin mais aussi les bals avec les Klappende de Kloef … Et pour cause, trois sociétés chères au cœur de la famille Beke.

 

Les Funérailles de Roger Beke se déroulèrent le lundi 3 mai 2010, à 10 h 45 en l’église Saint-Hilaire à Halluin, suivies de l’inhumation au cimetière de Roncq (Nord).

 

6/8/2010. 

 Commentaire : Daniel Delafosse 

  

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Arthur Houte est né à Halluin le 11 octobre 1875.

 Il fut appelé au secrétariat du Syndicat Libre du Textile

 en mai 1919 jusqu'à son décès le 25 août 1935,

pour "reprendre en main" un syndicat qui n'arrivait pas à se reconstituer

 après la fin de la Guerre.Ce syndicalisme d'inspiration chrétienne

 trouvait à Halluin un terrain particulièrement difficile.

 Il doit affronter la puissante C.G.T.U.

L'Abbé Catry lui a consacré un petit ouvrage :

"Un ouvrier chrétien : Arthur Houte".

(photo n° 5874)

 

Roland Verkindère évoque avec Hélène-Marie Seys,

 (fille d'Albert Houte), le parcours de Arthur Houte : 

 

Arthur Houte est une figure halluinoise incontournable. Il est aussi le père d'Albert Houte qui deviendra maire d'Halluin en 1971.

Les syndicalistes chrétiens halluinois -la CFTC est créée en 1919 et fédère des syndicats libres- font appel à lui à cette date pour relancer et organiser l'union locale syndicale dans un contexte de concurrence avec la CGT et de refus de syndicat mixte (patrons-ouvriers).

Réfugié avec sa famille à Bourges il rejoint Halluin. Dans une commune encore marquée par les dégâts liés à la guerre il y trouve une maison de tisserand à domicile cour Porchet. Ce sont deux rangées d'habitations construites perpendiculairement à la rue du Molinel (devenue rue du Cardinal Lienart).

 

Petite maison ouvrière classique sans confort où la famille d'Arthur s'entasse. Cuisine en terre battue, hauteur proche du mètre 70. Ses fils grandissant, on creuse le sol pour leur permettre de ne pas toucher le plafond. Authentique. C'est bien dans cette masure que se concentre la vie familiale. Certes Arthur dispose d'un bureau, encombré c'est vrai, dans les locaux syndicaux au Foyer Démocratique à l'EPI au 134, rue de Lille et bientôt dans ce qui deviendra la maison des syndicats libres (actuelle MJC) rue des Écoles (devenue rue G. Desmettre). Mais cour Porchet c'est la famille et des moyens réduits.


Il pratique de la cordonnerie, réparant les chaussures de la maisonnée, devient coiffeur le samedi pour rafraîchir les cheveux des gamins, peintre-tapissier à l'occasion pour donner une allure plus saine à ces murs souvent humides. La courée c'est le lieu des échanges, des rencontres, des services, bref de la solidarité vécue. Démarches et dossiers pour toucher les dommages de guerre. Cet écrivain public, permanent syndical, supplie aux carences des plus humbles. Sa réputation est faite.

 

 

Deux frères, deux destins

 qui marqueront l'histoire de la ville entre 1919 et 1989.

 

Profitant de nouvelles constructions de la loi « Loucheur » déménagement pour s'installer dans cette « avenue ». Un bien grand mot mais symbolique pour conduire du bourg central qui a démesurément grossi à l'hôpital-hospice l'actuelle maison de retraite.

Avec le temps la maison elle-même se révèle bien exiguë. Un jeune ménage dans la pièce de devant, un autre dans la pièce du milieu, une cuisine commune, des chambres à l'étage pour les parents et les filles, des lits au grenier pour les garçons, séparés comme au monastère par de simples draps. Bientôt, les jeunes épouses, « rapportées » comme on dit, filles uniques dans leurs jeunes années, ont parfois quelques difficultés à s'adapter au désordre ambiant, à l'apparente anarchie.

Au point qu'Albert, jeune marié, après la mort subite d'Arthur en 1935, loue une maison juste en face de la maison parentale afin de pouvoir jouer les « go-between », les conciliateurs.
Arthur de son vivant, compte tenu de ses convictions originales a été traité durement voire avec haine par ses adversaires. Période sociale et politique troublée dans Halluin entre les deux guerres. Mais son dévouement combatif et sincère, son charisme ont marqué fortement ses amis et ses adversaires momentanés.

Au point qu'en décembre 1944, dans le jeu des nouvelles dénominations de rues après la Libération pour honorer les martyrs et les victimes de la résistance locale, le nom d'Arthur Houte est donné à une rue de jonction entre la rue de Lille et la rue des Écoles.

 

En Décembre 1944, la rue Neuve devient la rue Arthur Houte...

(Photo DD 25176  n° P1290805)

 

... direction la rue Gustave Desmettre (au fond)...

(Photo DD 25177  n° P1290804)

 

... en Août 2015.

(Photo DD 25178  n° P1290800)

 

Albert qui a connu ce parcours est resté fidèle à l'avenue de l'Hôpital avant de rejoindre le foyer-logement de la rue de la Libération. Il tenait à ce projet, à cette alternative à proposer aux aînés pour habiter dans des conditions agréables et de sécurité.

La cour Porchet a bien changé eau courante, sanitaires, assainissement, surélévation des maisonnettes, certaines masures transformées en bijoux. Manquent cependant pour vaincre la douzaine de marches d'accès des rampes d'accès pour les poussettes, fauteuils roulants, poubelles... L'avenue de l'Hôpital, qui a connu le désagrément du nouveau calibrage de la Becque, se prolonge aujourd'hui jusqu'à la maison de retraite. Un nouveau quartier de résidences cossues ou plus modestes. Souhaitons que ce secteur continue de connaître des solidarités actives. 

 

Voir aussi : 

Réunion des Syndicats Libres (C'était en 1925, "Halluin la Rouge" par Roland Verkindère).

Congrès Eucharistique de 1952 (Rue Arthur Houte en 1944).

 

6/8/2010 - 31/8/2015

Commentaire et Photos : Verkindère - Seys - Delafosse

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Vers les années 20/30 - Famille LAPERE - RAMAEN très connue à Halluin.

(photo n° 668)


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En 1970. M. Charles Vanoverschelde Maire, et son épouse,

 fêtant leurs noces d'or, et quittant leur habitation,

au Mont d'Halluin, en calèche..... (au fond l'église St Alphonse).

(photos n° 2079-2078-2073)

 

 


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En 1970, M. Charles Vanoverschelde Maire d'Halluin,

accompagne son petit-fils, en calèche.

(photo n° 2072)

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Le mariage de Charles Vouters à la frontière en 1939.

(photo n° 2042)